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L’analphabétisme de Côte d’Ivoire

«L’éducation et l’alphabétisation des femmes et des filles demeurent un défi planétaire », déclarait en 2012 Irina Bokova, la directrice générale de l’Unesco.  Moins de 40% des pays assurent aux filles et aux garçons un accès égal à  l’éducation. Sur presque 800 millions d’adultes analphabètes dans le monde, deux tiers sont des femmes vivant en Asie du Sud, en Afrique subsaharienne et au Moyen-Orient. Au Soudan du Sud, 88% des femmes sont analphabètes, 50% le sont en Inde comme au Bangladesh.

En Côte d’ivoire, le taux d’analphabétisme est très élevé car il touche un peu plus de la moitié de la population selon l’Unesco (51% en 2015). Malgré ses énormes potentialités humaines et matérielles, la Côte d’ivoire est encore à  la traîne et des milliers d’ivoiriens sont incapables d’être autonomes car ils ne savent ni lire ni écrire. Et sur ces 51% d’Ivoiriens analphabètes, 60% sont des femmes et 40% des hommes.

Pour réduire ce taux d’analphabétisme de 51% et le ramener à  35% d’ici 2020, le gouvernement ivoirien a élaboré plusieurs stratégies. Il s’agit entre autres de l’amélioration de l’accès et le maintien au sein de l’école formelle, le développement de formes alternatives d’éducation pour faire face à  l’analphabétisme des jeunes en âge scolaire, non scolarisés ou déscolarisés prématurément.

En sus de ces stratégies, plusieurs ONG dont GFM3 s’activent sur le terrain pour redonner à  la fille et à  la femme leur dignité et leur autonomisation notamment par la construction des écoles en milieu rurale.

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